Recommandation de lecture N°1
- Deroubaix Marina
- 10 juin 2025
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 12 août 2025

Parmi toutes les lectures qui ont jalonné mon chemin de transformation personnelle, une m’a profondément marquée : Rompre avec soi-même de Joe Dispenza. Voici donc ma première recommandation de lecture, qui m’a offert une clé essentielle pour comprendre pourquoi il est si difficile de changer. Quand je parle ici du cerveau, je ne me limite pas à l’organe biologique, mais à ce qu’il symbolise : notre inconscient, nos automatismes, notre système intérieur tout entier.
J'ai toujours eu un peu de mal avec les livres de développement personnel qui promettent monts et merveilles mais sans explication concrète car, personnellement, j'ai besoin de comprendre avant d'intégrer, surtout quand il s'agit d'intégrer un changement. Mon cerveau est particulièrement buté si j'essaye de lui imposer quelque chose sans réellement en comprendre les tenants et aboutissants. J'essayais donc de m'imposer des changements, des nouvelles habitudes plus saines; mais j'ai vite remarqué que j'avais beaucoup de mal à m'y tenir, que je trouvais toujours des excuses ou raisons valables pour éviter de respecter mes "nouvelles" habitudes et j'en ressentais énormément de culpabilité. Je me disais "quand on veut, on peut...non ?" Eh bien non ! C'est un peu plus compliqué que ça, pour plein de raisons d'ailleurs, mais je ne vais m'attarder ici que sur le cerveau.
Le job de notre cerveau est notre survie, coûte que coûte. Et s'il peut le faire en économisant au maximum son énergie, donc en prenant des raccourcis et en se reposant sur de vieux programmes bien rodés qu'il connaît par cœur, c'est encore mieux. Ce qui signifie qu'à l'inverse, il a HORREUR du changement, parfois littéralement pour lui changement = mort, rien que ça. Du coup que fait-il ? Il RESISTE. Il résiste et donne tout ce qu'il a pour nous empêcher d'agir et réagir différemment parce que pour lui ça représente un danger à notre survie, même si à la base on fait ce changement pour justement aller mieux. Il s'en fiche ! Il a sa propre idée de ce qu'il nous faut pour aller bien, et l'ennui c'est que parfois cette idée est obsolète.
Ainsi Joe Dispenza explique dans son livre que pour contrer cette résistance, il faut tenir bon quelques semaines, y aller doucement et patiemment répéter, expliquer, visualiser, pour aider le cerveau à comprendre, accepter et intégrer ces changements que l'on tente d'implémenter. Un changement progressif est idéal car il permet de ne pas "effrayer" le cerveau avec un changement de trop grande ampleur : plus le changement est important, moins il a de chance de perdurer et d'être totalement accepté par notre cerveau.
Ce n'est évidemment pas la seule idée développée dans ce livre mais c'est celle qui m'a le plus marquée. Ce livre m’a permis de voir le changement non plus comme un combat contre moi-même, mais comme une collaboration avec mon être intérieur. Et je crois que c’est ce regard-là qui change tout. Cela ne sert à rien de forcer un changement et ensuite de s'en vouloir de ne pas avoir réussi ; il est plus sage d'aider et d'accompagner son cerveau à travers ce changement, avec de la méditation, des visualisations, ou même du coaching ou de l'hypnose.
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